Les 12 derniers mois ont été le théâtre d’un revival peu commun, celui des animaux exotiques dans les médias. Leur prolifération sur nos écrans semble inversement proportionnelle à celle de leur population, mais comme chacun sait, ce qui est rare est cher.

L’utilisation de l’animal exotique est difficile, car il ne faut pas verser dans le bon sentiment ou le nature-friendly à l’excès, sous peine de brouiller le message ou de rogner les plates-bandes de Brigitte Bardot et des associations protectrices de choses à poils, plumes, écailles et autres bas résille.

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