• 3Dprintstart

    L’impression 3D, la surface visible d’une révolution industrielle en cours ?

    par Dorian


    - Vous est il déjà arrivé, au cours du rituel déjeuner de famille,  d’aborder un sujet de société qui vous passionne terriblement et d’être confronté à l’indifférence la plus totale  de la part de vos paternels ? Et bien c’est à peu près ce qui m’est arrivé pendant les fêtes. Lors de la traditionnelle phase de [...]


  • Caspar_David_Friedrich_Wanderer_above_the_Sea_of_Fog

    Peut-on encore se perdre sur le web ?

    par Sylvain


    - Studio 404 est l’émission consacrée à la société numérique. Cinq chroniqueurs, Lâm Hua, Daz, Mélissa Bounoua, Sylvain Paley et Fibre Tigre abordent mensuellement plusieurs thèmes d’actualité dans une ambiance bonne enfant qui n’empêche pas un certain professionnalisme. Dans l’édition du mois de décembre, Sylvain aborde la fin de la flânerie sur le web : [...]


  • © Tyler Shields

    Comment la Musique a survécu à Internet

    par Claire


    Depuis plus de dix ans maintenant, le monde du disque traverse une crise sans précédent. Je pense que je ne vous apprends rien. En effet, « je vous parle [peut-être] d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître » mais avant l’arrivée des services de streaming et de téléchargement légal et payant, il [...]


  • ignorantbitch

    Peut-on calmer les féministes ?

    par Oriane


      Ça fait une dizaine, douzaine d’années que le féminisme m’intéresse, et moitié autant de fois que j’essaye d’écrire sur le sujet – sans succès. Il y a des obstacles personnels : admirer ceux et celles qui ont écrit, ne pas oser se mesurer à eux, ne pas avoir de véritable angle, hésiter sur les [...]


  • orianeiMe

    Le personal branding expliqué à ma grand-mère

    par Oriane


    Quand Mireille, 76 ans, m’a demandé en plein déjeuner familial ce qu’était le personal branding, j’ai failli m’étouffer avec mon riz au lait. Je ne sais pas si c’est la Génération Y, la crise, Internet ou les trois, mais ce qui est sûr, c’est que les galères, ça rend créatif : comme il n’y a pas [...]






Comment la Musique a survécu à Internet


© Tyler Shields

Depuis plus de dix ans maintenant, le monde du disque traverse une crise sans précédent. Je pense que je ne vous apprends rien. En effet, « je vous parle [peut-être] d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître » mais avant l’arrivée des services de streaming et de téléchargement légal et payant, il y a eu une longue période durant laquelle internet a fichu un sacré coup de pied empoisonné dans la fourmilière du Music Business. L’arrivée fracassante et incontrôlable du peer-to-peer en a fait déchanter plus d’un et a conduit à l’expérimentation de modes de « répression » aussi fantasques et critiquables que ce bon vieux système « copy control » qui vous empêchait d’écouter le dernier album de Nickelback dans la voiture de papa. C’était une période bizarre où des types comme Metallica intentaient des procès contre des services comme Napster mais c’était aussi le temps où HADOPI n’existait pas encore… Surtout, c’était l’époque où les acteurs du milieu n’avaient pas encore compris qu’on ne peut rien contre le progrès et que la sélection naturelle, ça peut aussi s’appliquer ailleurs qu’en biologie. Ainsi, il a fallu quelques années et surtout pas mal de courage (je pense) aux musiciens pour prendre leur revanche sur cette première bataille pitoyablement perdue et utiliser à leur avantage les vastes possibilités offertes par internet. Et oui, je parle des musiciens car, selon moi, ce sont eux qui, avant le reste du milieu de la musique, ont montré qu’il ne fallait pas avoir peur d’internet et qu’on pouvait s’en servir à bon escient.

Ainsi, je vais essayer de vous montrer, à travers trois exemples/ axes illustrés de manière non exhaustive, pourquoi la musique résumée à sa son support physique, c’est bel et bien de l’histoire ancienne et que l’arrivée d’internet lui a même sûrement fait beaucoup de bien.

-

Lire la suite »



Musique, pub et Business models : rencontre avec Alexandre Sap


 

-

Nicki Minaj pour Adidas, Birdy Nam Nam pour Reebok et plus récemment Citizens! pour Kitsune et Pernod Absinthe… les collaborations entre artistes et marques n’en finissent plus. Derrière ces opérations se trouvent des publicitaires de la nouvelle garde, élevés au branded entertainment et autres brand contents. Nous avons rencontré l’un d’eux : Alexandre Sap. Ancien patron de maison de disque devenu publicitaire, il sort aujourd’hui Du Rock et des Marques, un ouvrage qui raconte son parcours et son métier : le marketing culturel. Nous en avons profité pour lui poser quelques questions sur ce qu’il pense des business models de l’industrie du disque et celui de la publicité… Suivez le guide :

Lire la suite »



Helsinki, passion design


La semaine passée avait lieu la deuxième « design week » de Paris. Sept jours rythmés par de nombreux événements/ vernissages/ happenings à travers la première ville de France et qui me donnent l’occasion rêvée de vous parler de cette institution qu’est « l’élection » annuelle d’une capitale mondiale du design et, en particulier, du lieu qui a été choisi pour assumer ce rôle en 2012 : Helsinki.

Lire la suite »



Mythologie du hamburger


 

Dans les années 50, Roland Barthes publiait Mythologies, un recueil de petites analyses sémiotiques-pop, parmi lesquelles celle du bifteck-frites. On a tout lieu de croire que s’il avait vécu en 2012, ce n’est pas sur le bifteck mais sur le hamburger que Barthes aurait écrit. Lire la suite »



Fricote #8 : Internet dans ton assiette


Il est fini le temps du web cantonné derrière l’écran du pc. Aujourd’hui, l’internet, ça rampe, ça court, ça colle, ça rentre partout. Il colonise frigos, restaurants, boulangeries et assiettes. La relation à la food en est bouleversée, du professionnel au foodie en passant par l’affamé occasionnel. Qu’a changé Internet exactement ? La transmission en temps réel de données entre des millions de terminaux numériques a permis l’échange de connaissances entre des individus qui n’auraient jamais pu se rencontrer.

Lire la suite »



Les religions et le luxe, critique du nouveau livre de Pascal Morand


Crédit image Acé (crayondactu.blogspot.com)

C’est une grande première pour moi car je vais vous parler d’un livre que j’ai lu et m’essayer à l’art délicat de la critique littéraire. Il s’agit du dernier livre de Pascal Morand, « Les religions et le luxe. L’éthique de la richesse d’Orient en Occident » aux éditions du Regard (IFM). J’avais déjà assisté à l’exposé de ce thème lors d’un de ses cours donnés à l’ESCP, il y a maintenant 2 ans, où j’étais restée sur ma faim après les 3h passées sur le sujet. L’annonce de la parution de ce livre était donc une bonne surprise et c’est tout naturellement que je suis allée chez mon cher libraire me le procurer. De quoi va-t-il s’agir ici ? Ces files interminables de Chinois chez Louis Vuitton et Chanel viennent-elles d’un lointain principe confucéen ? Qui sait…

 

Lire la suite »



Faut-il rebrander le féminisme ?


« Rebrander » : le gros mot est lâché. Parler de branding lorsqu’on parle de politique ou de social, c’est assez malvenu, surtout en France. Mais dans mon précédent article, je revenais sur l’incompréhension et le déficit d’image dont souffre les discours féministes en France. En bref, le féminisme français en est resté au stade de l’idéologie ; être féministe est donc un militantisme d’opinion, et le féminisme est encore loin de rassembler les suffrages, même auprès des principales intéressées. A l’inverse, dans les pays scandinaves et anglo-saxons, les études de genre ont fait l’objet d’une institutionnalisation. Cela a permis de grandes avancées : des outils intellectuels pour penser le genre ont été mis à disposition du grand public, ce qui a rendu le dialogue entre féministes et non-féministes possible, et permis aux discours féministes de sortir de la colère. Lire la suite »



Peut-on calmer les féministes ?


 

Ça fait une dizaine, douzaine d’années que le féminisme m’intéresse, et moitié autant de fois que j’essaye d’écrire sur le sujet – sans succès. Il y a des obstacles personnels : admirer ceux et celles qui ont écrit, ne pas oser se mesurer à eux, ne pas avoir de véritable angle, hésiter sur les connaissances – les miennes comme celles de ceux qui vont lire. Il y a aussi les trolls : le sujet les aimante, catégorie poids lourds. Encore plus rageant : derrière le mot unique « féminisme » se cachent des dizaines de courants et d’idées parfois carrément opposés. Donc, en plus des abrutis des Internets, quelqu’un qui, sur le papier, est de notre bord peut s’y mettre. Cet article découle directement de ces difficultés.

 

Dans mon entreprise personnelle, qui consiste à couvrir le monde d’amour, de paillettes et de licornes, je me suis donc dit que si on comprenait pourquoi on ne se comprend pas, ça nous mettrait peut-être sur la bonne voie. On va donc d’abord parler de là où on en est en France ; ensuite on va se demander pourquoi on est kéblo comme des gogos, ce qui va nous amener à parler de Suédoises, d’études de genre et de militantisme.

Lire la suite »



Le café est-il soluble dans la littérature ?


Les Pages Jaunes ont récemment fait appel à une agence de communication, à la recherche d’un moyen de continuer à faire vivre leurs annuaires, menacés par Internet. Il fut suggéré d’intercaler un roman inédit de Marc Levy entre les pages des bottins. L’idée étant de pousser les gens à feuilleter le pavé à la recherche du chapitre suivant. L’auteur était d’ailleurs séduit, et prêt à se lancer dans l’aventure (après, tout, plusieurs dizaines de millions de lecteurs, ce n’est pas rien). Le projet fut finalement abandonné. L’idée d’associer littérature et communication est par contre restée bien vivante, comme le démontre le nouvel objet hybride de Nespresso. Au risque peut-être d’écorner l’image du livre.

-

Matthias et Oriane se livrent ici à l’exercice de l’entretien croisé afin de dénouer les enjeux du copinage du marketing avec la littérature. Non sans accrocs.

-

Lire la suite »



Ma semaine avec l’art digital


Bal Blanc au Grand Palais. © The Creators Project

Chers lecteurs, une fois n’est pas coutume, j’ai décidé de me soumettre au délicat exercice du report. Mais bon, comme je suis un peu téméraire, j’ai décidé de faire un compte rendu non pas d’un événement mais d’une semaine entière de fête : celle de l’art digital orchestrée par The Creators Project. Enfin, quand je parle de semaine entière… Comme je suis de la France qui se lève tôt, j’ai du me contenter du week-end et d’une soirée. MAIS C’EST DEJA PAS MAL.

Lire la suite »



« ARTICLES PRECEDENTS

ARTICLES SUIVANTS »