Tous les articles de cet auteur


L’impression 3D, la surface visible d’une révolution industrielle en cours ?


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Vous est il déjà arrivé, au cours du rituel déjeuner de famille,  d’aborder un sujet de société qui vous passionne terriblement et d’être confronté à l’indifférence la plus totale  de la part de vos paternels ?

Et bien c’est à peu près ce qui m’est arrivé pendant les fêtes. Lors de la traditionnelle phase de débat sur l’économie actuelle, le chômage des jeunes et autres réjouissances… j’ai eu l’insouciance de glisser mon nouveau dada technologique dans la conversation – les imprimantes 3D pour les particuliers – et de dire que ces petites bêtes pourraient bien tout changer.

Oui, c’est tout à fait mon genre de lâcher ce genre de petites bombes entre deux patates de Noël. Malheureusement, mon père n’avait pas du tout l’air du même avis. Alors, au lieu de sortir mon nunchaku sur une bande son de l’infame Skrillex, avant même d’en être au dessert et de défendre jusqu’à l’épuisement les vertus de telles machines, j’ai préféré me taire et écrire cet article. NB : Papa, si tu me lis, sache que je n’écoute pas vraiment cette musique de zouave… le trip hop c’est vachement plus ma came.

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Fricote #9: Quand les chefs sortent de la cuisine


 

Yannick Alléno, Thierry Marx, Cyril Lignac, Jean-François Piège et Pierre Hermé sont tous des chefs bien connus des français. Et pour cause ! Ils sont devenus des stars du petit écran, des librairies et parfois même de la vie de tous les jours… Essayons de comprendre pourquoi ces stars des fourneaux sont devenues des marques à part entière et en quoi leur carrière ressemble de plus en plus à celle des grands designers.

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Musique, pub et Business models : rencontre avec Alexandre Sap


 

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Nicki Minaj pour Adidas, Birdy Nam Nam pour Reebok et plus récemment Citizens! pour Kitsune et Pernod Absinthe… les collaborations entre artistes et marques n’en finissent plus. Derrière ces opérations se trouvent des publicitaires de la nouvelle garde, élevés au branded entertainment et autres brand contents. Nous avons rencontré l’un d’eux : Alexandre Sap. Ancien patron de maison de disque devenu publicitaire, il sort aujourd’hui Du Rock et des Marques, un ouvrage qui raconte son parcours et son métier : le marketing culturel. Nous en avons profité pour lui poser quelques questions sur ce qu’il pense des business models de l’industrie du disque et celui de la publicité… Suivez le guide :

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Le carnet du D.A. (Part IX) : Le retour du D.A.


 

Pour marquer la sortie de l’hiver, le D.A. sort de sa profonde hibernation pour se pencher sur quelques tendances visuelles qui cachent bien leur jeu. Cette fois-ci donc, pas de thème global mais un petit tour d’horizon de ce qu’on a vu s’imposer discrètement ces derniers mois. C’est parti pour un petit décryptage du néo-pointillisme, des Post-it®, des réunions de famille en pub et des combi de plongée à porter tous les jours… Suivez le guide !

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Fricote #6 x Les Archivistes: Pourquoi MacDonald’s généralise le service à table 


Ça y est ! Fricote Magazine #6 (accompagné du petit nouveau : Fricote s’en va-t-en Flandres) est enfin disponible chez Colette dés aujourd’hui et dans toutes les bonnes crèmeries au plus tard demain. Comme à l’accoutumée, on s’y penche sur le marketing gourmand et la sociologie du plateau repas. Cette fois-ci, on s’intéresse à l’innovation dans la restauration rapide et en particulier au cas MacDonald’s. Suivez le guide !

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Du potentiel viral du vieux.


Si, comme nous, vous avez passé vos fêtes de fin d’année en famille (comprenez avec les générations qui vous ont précédé) puis avec vos potes (comprenez votre génération) vous avez, comme l’immense majorité de la population, participé à un rite implicite dont on parle peu mais lourd de sens.  On finit l’année avec les vieux, et on commence une nouvelle année avec ceux qu’on considère comme les jeunes. Normal me direz vous. Pourquoi troquer une soirée pleine de M&Ms™, de Champomy® et de moustachus déguisés en Dalston Superstar pour un réveillon avec Mémé et/ou Granps ? Parce que « le vieux ne nous comprend pas et qu’on le comprend pas non plus, donc c’est pas drôle » nous dit @hipsteraroulette, #lagrosseblague. Et bien nous, quand on voit ce que les vieux nous mijotent depuis les 2010’s, on commence à avoir des doutes. Pour en savoir plus, suivez le guide. Lire la suite »



Le carnet du D.A. (Part VIII): Considérations estivales


Tout est question de confiance. S’il n’y avait qu’une chose à retenir de la décennie qui s’annonce, ce pourrait bien être cela. Si l’un des grands maux de notre siècle est la confusion générale autour de la valeur, la confiance est probablement son remède le plus efficace mais aussi l’un des plus dur à obtenir. Que ce soit la prolifération des certified accounts et autres garanties « vrais avis de consommateurs » de notre seconde vie virtuelle, ou les efforts sans cesse mis en oeuvre par les marques pour faire oublier à leurs clients les effets désastreux d’un yield management à tout va et de ses campagnes de coupons de reductions, il semble que la claque qu’a constitué la crise financière a définitivement remis les pendules à l’heure. Se développant au coude-à-coude avec un low-cost flamboyant, de nombreuses marques ont choisi de revoir en profondeur leur marketing-mix afin d’être all-in sur la dimension qualité-prix perçue. Gagner la confiance de son consommateur est devenue primordiale pour préserver ses marges tout en conservant sa clientèle. Fini la grande époque de la poudre aux yeux publicitaire. Le consommateur doit pouvoir vérifier par lui-même la valeur de ce qu’on lui propose. Il doit pouvoir sentir la qualité en la touchant, en la pesant ou en la voyant. Il doit également pouvoir juger du rapport qualité-prix des produits grâce a un niveau d’exhaustivité de l’information à sa disposition maximal. Alors arrêtez d’investir dans des campagnes impersonnelles sur la joie ou la stupidité et mettez vous au design rassurant! Au programme de ce carnet du D.A. de l’été : le look Gotham City, l’overdose informationnelle et les cachets. Lire la suite »



Open Money : la révolution des 2010′s ?


Notre système capitaliste n’est rien d’autre qu’un jeu à mort collective. Similaire au principe du Monopoly, où l’on commence sur un pied d’égalité et où les ecarts ne peuvent que se creuser au fil du jeu, le capitalisme est un système qui repose sur un déséquilibre. Comme le notait Pareto avec sa célèbre règle des 80 / 20, il y a intrinsèquement à notre système une condensation de la monnaie qui se produit : globalement, 80% de la richesse (monétaire) est détenue par 20% de la population. Or, au Monopoly, comme dans de nombreux autres jeux où la monnaie est l’objet de la partie, le joueur victorieux est celui qui a réussi à être le plus riche en sortant les pauvres de la table, de sorte que, se retrouvant seul, il ne puisse plus jouer. Autrement dit, l’aboutissement du système économique actuel sera sa propre destruction… Rien de nouveau sous le soleil me direz vous? Certes, a ceci prêt que nos révolutionnaires d’aujourd’hui ont été bien nourris à Linux et autres OpenOffice et ont l’intelligence de ne pas vouloir accélérer la destruction du système mais de vouloir lui fournir les compléments qui pourraient bien lui sauver la vie ! Bienvenue dans l‘ère des Open Money et autres monnaies libres, ou comment quelques utopistes espèrent changer le monde.

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Le carnet du D.A. (Part VII) : Sublimation


Non, ce carnet du D.A. n’est pas ouvertement écolo, même si packaging et textile sont au menu ! Plus que du recyclage, c’est de transformation dont nous allons parler et d’un sentiment de progrès qui transparaît dans les initiatives créatives qui ont retenu notre attention en 3Ps (Pack/Produit/Pub).

Ce mois-ci on tire notre chapeau à ces marques qui ont choisi, à raison, de sublimer simplement leurs productions à défaut de ré-enchanter notre quotidien à coup de poudre aux yeux… Lire la suite »



Les Archivistes x Fricote Magazine #2 : Packaging minimaliste


Si les années 2000 ont signé l’adhésion des consommateurs aux packagings funs, avec Innocent et ses tetrapaks pionniers aux histoires rigolotes, aujourd’hui il se pourrait bien que ce soit le minimalisme qui fasse parler de lui et constitue la tendance visuelle des années 2010 dans le secteur FOOD.

Mais Attention, le minimalisme dans ce secteur n’est pas nouveau ! Fortement inspiré des contrastes couleurs de la pop-culture et des typographies fortes, les visuels print, outdoor et le nouveau design de la MDD Monoprix (Marque de Distributeur) n’est pas sans rappeler le look de la marque DELO et ses bouchons de plantes sur le marché depuis 2008. Plus ancien encore, le minimalisme packaging en grande distribution trouve son origine chez les produits libres de Carrefour. Lancés en 1976, ces produits au packaging blanc, à la typo simpliste et aux noms reflétant précisément et sans chichis le produit furent un énorme succès. Alors, simple revival, future frénésie de la grande distribution, rêve d’un soir… qu’en est-il vraiment ?

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